Archive pour la catégorie ‘Economie’

A Châtillon, impôts locaux en hausse, services en baisse

samedi 29 octobre 2016

Téléchargez notre tract sur le sujet ici  : tract_septembre_2016vdef

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Depuis deux ans, les finances de la ville de Châtillon sont en situation de crise

dimanche 1 mai 2016

Vous pouvez lire ci-après l’article à paraître prochainement dans Châtillon Informations sur le budget de la ville.

« Un budget 2015 en crise : hausse des impôts et baisse des prestations

  • Coupes nombreuses dans le budget avec une baisse des charges générales de plus de 2 Mios €.
  • Hausse des impôts de 5,1 Mios € net dont 3,3 Mios sur les ménages châtillonnais ce qui met Châtillon sur le podium des villes du 92, ayant les taxes ménages les plus élevées.
  • Forte hausse de l’endettement liée à la renégociation d’un emprunt toxique.
  • Baisse de la dotation de l’État de 1,1 Mio €.

Un budget 2016 avec une très forte augmentation de l’endettement

  • Poursuite de la politique menée en 2015 de contraction des charges et de pression fiscale,
  • Une nouvelle baisse de la dotation de l’État.
  • Une très forte augmentation de l’endettement liée à la renégociation du 2e emprunt toxique, qui atteint ainsi 114 Mios €, mettant là aussi Châtillon sur le podium de villes les plus endettées par Hab. du 92

La suite est à lire ici

http://www.gouriet.com/2016/05/depuis-deux-ans-les-finances-de-la-ville-sont-en-situation-de-crise.html« 

Les vœux des conseillers municipaux socialistes et Châtillon pour tous

lundi 4 janvier 2016

En ce début d’année 2016, nous souhaitons à toutes les Châtillonnaises et à tous les Châtillonnais, une très bonne année 2016.

Nous formulons pour toutes et tous  les vœux suivants :

  • Des vœux personnels pour vous et vos proches de bonne santé et que chacun soit accompagné, entouré,  dans les joies comme dans difficultés de la vie.
  • Des vœux  sur le plan professionnel pour chacun à l’heure où, malheureusement, nombre d’entre nous ne trouvent pas de travail ou effectuent un travail précaire et peu gratifiant. Nous espérons que l’année 2016 sera  l’année de la concrétisation des efforts menés en terme de politique économique grâce aux prévisions de croissance enfin à la hausse.
  • Des vœux solidaires pour notre pays, notre région, notre ville qui ont besoin de politiques plus solidaires. Les inégalités sociales et territoriales sont grandes, les injustices sont nombreuses et le devoir de tous est d’oeuvrer pour développer ces politiques de solidarité.
  • Des voeux « Grand Paris » pour notre nouvelle Métropole. En effet, cette nouvelle entité va voir le jour au 1er janvier 2016 avec des compétences importantes :  politique du logement, aménagement du territoire notamment. Les «Conseils de Territoire » se mettent en place, et Châtillon rejoint le territoire T2, regroupant 11 communes  du Sud des Hauts de Seine°. Le travail,  pour accompagner la mise en place  de ces nouvelles entités va être complexe et progressif,  avec également un enchevêtrement de compétences avec le Conseil Départemental. Pour notre part, nous aurions préféré que ce dernier soit supprimé pour simplifier les structures, mais l’égoïsme de quelques élus, de droite notamment,  l’a empêché, tant pis ! Françoise Montseny sera la représentante de notre Groupe pour le territoire T2.
  • Des vœux de mixité pour notre commune, qui vient d’adopter un énième Plan Local d’Urbanisme. Ce nouveau PLU, qui fait à nouveau la part belle aux promoteurs, s’est fait dans la précipitation et dans le seul but d’échapper au contrôle du T2 (Métropole). De plus, ce PLU n’est pas équilibré, il ne favorise pas la mixité sociale, ni l’équilibre du territoire. Nous avons voté “contre”, lors du Conseil de décembre, nous en reparlerons.
  • Des vœux de réussite pour le nouveau Conseil Régional. Nous avons désormais l’honneur de compter dans notre Groupe une conseillère régionale : Nadège Azzaz qui saura nous représenter dignement au sein de l’assemblée régionale.

A tous et à toutes, une très bonne année !

Jean-Pierre SCHOSTECK : « La sinistre farce continue »… Oui, mais laquelle ?

lundi 9 novembre 2015

Dans son style inénarrable, tout en nuance, le maire de Châtillon, Jean-Pierre SCHOSTECK, écrit sur son blog que le gouvernement « continue de massacrer, le mot n’est pas trop fort, les collectivités locales »…

Venant de la part d’un maire qui a « massacré » les finances de la ville , à sa place, on ferait profil bas et on raserait les murs.

Quelques exemples de sa propre incompétence et de son clientélisme :

– ses emprunts toxiques dont on ne répètera jamais assez qu’ils ont endetté la ville pour des années en faisant porter la charge de la dette sur nos enfants et petits enfants.

– sa gestion du  » country club ». Il a ainsi loué pendant des années à  » prix d’amis » cet équipement public à une société privée, faisant perdre plusieurs centaines de milliers d’euros à la ville et ça n’est toujours pas fini malgré un essai tardif de redressement.

– sa gestion  » familiale » des emplois municipaux. Tout le monde connait cette famille dont la femme, le beau frère, avec comme cerise sur le gâteau la nièce en tant que stagiaire,  ont été embauchés par le ville.

– l’octroi pour 40 ans dans des conditions généreuses d’une concession de service public à la même entreprise qui gère le parking public Maison Blanche, les 2 marchés de la ville, tout cela dans l’esprit d’une rente…

Il écrit que la baisse de la dotation de l’Etat à la ville de Châtillon coûterait 3 millions d’euros. Mais, c’est encore beaucoup moins que ce que vont coûter ses emprunts toxiques.

En conclusion, il traite les élus socialistes « d‘incompétents » (sic). Mais, une fois n’est pas coutume, c’est celui qui dit qui y est… En tous cas, les élus socialistes de Châtillon n’ont encore jamais été condamnés comme lui à de la prison avec sursis et à une forte amende pour prise illégale d’intérêts pour avoir passé un marché sans appel d’offres à son beau-frère. « Je ne savais pas que j’avais pas le droit », a-t-il dit à son procès. Ah bon ? Et il veut donner aux élus socialistes des leçons de compétence ? On ne sait pas si elle est « sinistre », mais la farce Schosteck dure depuis trop longtemps : 32 ans…à la tête de la mairie de Châtillon, c’est une overdose.

Heures supplémentaires, il faut arrêter les frais

mardi 17 mars 2009

Nous vous invitons à soutenir la pétition lancée par Alternatives Economiques dont le texte est reproduit ci-après. Cette initiative, soutenue par Marianne, a reçu l’appui de tous les leaders syndicaux, et de nombreux économistes de renom dont Thomas Piketty.

Texte de la pétition
Au moment où la crise provoque une vive remontée du chômage, en particulier chez les jeunes, il faut revenir sur les exonérations sociales et fiscales accordées aux heures supplémentaires. En effet, dans le contexte actuel, l’emploi doit être la priorité absolue de l’action des pouvoirs publics. Or, les exonérations fiscales et sociales décidées en 2007 ne visaient qu’à accroître le nombre des heures supplémentaires effectuées par les salariés déjà en activité. Et, en dépit de la récession, le nombre des heures supplémentaires déclarées a en effet progressé de près de 40 millions entre le quatrième trimestre de 2007 et la même période de 2008, soit l’équivalent de 90 000 emplois à plein temps. Ces mesures contribuent donc manifestement à dissuader les entreprises qui en auraient la possibilité d’embaucher des jeunes ou des chômeurs alors que les quelques trois à quatre milliards d’euros qui leur ont été consacrés en 2008 pourraient avantageusement être mis au service de la création d’emplois. C’est pourquoi nous demandons au gouvernement et au parlement d’abroger sans délai les mesures défiscalisant les heures supplémentaires et les exonérant de cotisations sociales. »

Parmi les premiers signataires :
Michel Abhervé, acteur de l’insertion par l’activité économique ; Gérard Aschieri, secrétaire général de la Fédération syndicale unitaire (FSU) ; Stéphane Beaud, sociologue ; Alain Caillé, sociologue ; Gilbert Cette, professeur d’économie ; Jacques Chemarin, dirigeant mutualiste ; François Chérèque, secrétaire général de la Confédération française démocratique du travail (CFDT) ; Denis Clerc, économiste, fondateur d’Alternatives économiques ; Dominique Crepel, président de la Chambre régionale de l’économie sociale du Nord – Pas de Calais ; Jean-Baptiste De Foucauld, président de Solidarités nouvelles face au chômage (SNC) ; Jacques Dughera, acteur de l’insertion par l’activité économique ; Guillaume Duval, rédacteur en chef d’Alternatives Economiques ; Pierre Ferracci, président-directeur général du groupe Alpha ; Philippe Frémeaux, président-directeur général d’Alternatives Economiques ; Jacques Freyssinet, économiste ; Jean Gadrey, économiste ; Bernard Gazier, économiste ; le collectif Génération précaire ; Eric Heyer, économiste ; Florence Jany-Catrice, économiste ; Pierre Khalfa, porte-parole de l’Union syndicale Solidaires ; Nicole Maestracci, présidente de la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (FNARS) ; Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière (FO) ; Jean-Paul Maréchal, économiste ; Joël Maurice, économiste ; Dominique Méda, sociologue ; Hervé Nathan, rédacteur en chef à Marianne ; Alain Olive, secrétaire général de l’Union nationale des syndicats autonomes (UNSA) ; Serge Paugam, sociologue ; Thomas Piketty, économiste ; Jean-Paul Raillard, directeur du cabinet Syndex ; Maurice Szafran, directeur de Marianne ; Bernard Thibault, secrétaire général de la Confédération générale du travail (CGT) ; Carole Tuchszirer, économiste ; Bernard Van Craeynest, secrétaire général de la Confédération française de l’encadrement-Confédération générale des cadres (CFE-CGC).

Pour la signer, rendez-vous sur www.alternatives-economiques.fr/petition

Venez nous rencontrer demain mercredi 28 janvier à partir de 17 h 00 au pied du métro Chatillon Montrouge

mardi 27 janvier 2009

Nous serons demain 28 janvier 2009 au métro Chatillon Montrouge à partir de 17 h 00 pour une distribution de tracts présentant le contre-plan de relance proposé par la Parti socialiste et pour appeler l’ensemble des habitants de Châtillon à se mobiliser pour la grande journée de grève interprofessionnelle du 29 janvier 2009.

29 janvier 2009 : les socialistes chatillonais seront aux côtés des manifestants.

mardi 27 janvier 2009

Tous les syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA) ont appelé les salariés du privé et du public, les chômeurs et les retraités, à une journée nationale de mobilisation interprofessionnelle le 29 janvier 2009 afin de d’obtenir des mesures à la hauteur de la crise.
Pour répondre à l’urgence de la crise, les syndicats ont rendu public le 5 janvier 2009 une plateforme revendicative commune proposant des mesures concrètes en faveur de l’emploi, du pouvoir d’achat et de la sauvegarde des services publics.
Le plan de relance proposé par le gouvernement n’a évidemment pas tenu compte des propositions des syndicats. Les mesurettes avancées ne sont pas à la hauteur de la crise, loin sans faut.
Il ne faut pas uniquement des mesures d’aide aux entreprises, aux établissements financiers, il faut des mesures concernant l’emploi, concernant le pouvoir d’achat. Il faut que cesse le démantèlement des services publics.

Bien sur, Raffarin nous l’a expliqué en son temps, « ce n’est pas la rue qui gouverne ». Bien sur, Nicolas Sarkozy n’a pas hésité à ironiser sur le faible impact des grèves en France.
Et pourtant. C’est grâce à la mobilisation de la rue qu’il a reculé sur le CPE, la réforme des Lycées ou le Travail dominical.
Le Parti socialiste a appelé ses militants et ses élus a participé massivement à cette journée de mobilisation, appel qui a été relayé au niveau fédéral et auquel nous, militants socialistes châtillonnais, entendons répondre pleinement.

Ensemble, donnons de l’ampleur à ce mouvement. Exigeons une autre politique en faveur de l’emploi et du pouvoir d’achat.

Les propositions du Parti socialiste pour sortir de la crise

mercredi 21 janvier 2009

Lors de ses voeux à la presse présentés lundi 19 janvier 2009, en présence de toute la direction du parti socialiste, la 1ére secrétaire du Parti Socialiste a déclaré :  » C’est vrai, vous m’avez peu entendue, mais nous avons beaucoup travaillé ». Au sujet des méthodes de travail, Martine Aubry a tenu à préciser aux journalistes présents qu’elle « ne confonds pas activisme et action, agitation et mouvement, autorité et autoritarisme, mise en scéne de soi et mise en scène d’un projet. Mais, soyez-en sûr : je suis là pour remplir toutes mes responsabilités ».

Martine Aubry a également annoncé la publication mercredi 20 Janvier d’un contre-plan de relance du PS face à la crise et le dépôt en fin de semaine d’une motion de censure à l’Assemblée nationale pour pouvoir dire clairement que rien n’est fait pour changer la donne en France.

Elle a précisé que ce plan serait  » global, massif, et aux effets immédiats ».

Car est force de constater que le plan de relance de Sarkozy est insuffisant. Sur 26 milliards d’euros annoncés, seuls 4 ou 5 sont vraiment allés à l’économie réelle.

« Le vrai plan de relance pour le pays »

Ainsi dénommé par Martine Aubry, le plan de relance du Parti Socialiste prévoit 50,5 milliards d’euros financés par la suppression du paquet fiscal (9,5 milliards en 2009), un endettement de 10 milliards et 31 milliards de dépenses publiques.

La répartition de ces 50, 5 milliards :

– 8 milliards pour le soutien à l’investissement (construction de logements sociaux et d’urgence, financement de la recherche dans les PME, investissements dans les hôpitaux, etc.)

– 10 milliards d’intervention en capital dans l’industrie et les PME

– 15, 7 milliards pour revaloriser le pouvoir d’achat (500 euros pour tous les bénéficiaires de la prime pour l’emploi et de minima sociaux, baisse d’un point de la TVA à 18,6%, hausse de 10% des allocations logements et généralisation du chèque transport, etc.)

– 16,8 milliards d’aides à l’emploi (100 000 contrats verts et asssociatifs, gel de 50 000 suppressions d’emplois dans les services publics, allongement de 6 mois de la durée d’indemnisation du chômage, etc.).

On le voit, le plan de relance proposé par le Parti Socialiste, au contraire de celui de Nicolas Sarkozy, propose au côté des investissements, un volet consommation et pouvoir d’achat non négligeable. Avec ce projet, nous avons donc bien les deux jambes de la croissance. 

Ces propositions si elles étaient mises en place bénéficieraient quasiment à tout le monde et plus particulièrement à ceux et celles qui en ont le plus besoin aujourd’hui. Ce qui  veut dire pour Châtillon où vivent maintenant 32 000 habitants,  plusieurs centaines d’habitants parmi les plus défavorisés. Rappelons que dans notre bonne ville de Châtillon, près de 1000 personnes étaient en 2005 déjà recensées par le Conseil général du 92 comme vivant sous le seuil de pauvreté, une statistique qui depuis a , hélas, du progresser dans le mauvais sens.