Archive pour mars 2013

« L’ECHO DE CHATILLON » REND HOMMAGE A MICHEL AUDIARD…

mercredi 27 mars 2013

Ce n’est pas parce qu’on a rien à dire qu’il faut fermer sa g…!

En effet, qu’attendriez-vous d’un septuagénaire aux affaires depuis trente ans ? Un bilan détaillé plus épais qu’un annuaire de téléphone !

Eh bien, pas du tout : dans le dernier numéro de « L’ Echo de Chatillon » , la gazette de l’UMP-UPC locale, trois pages sur quatre sont essentiellement consacrées à dire tout le mal que cet homme pense successivement :

 – du Président de la République

– du gouvernement

– de la Région

– du Député

– de la Conseillère Générale

 Une seule page d’autosatisfaction globale, avec deux données factuelles :

– pas de hausse des taux d’imposition depuis 8 ans ( moindre des choses quand on sait à quel sommet nous avaient conduits ses 22 années précédentes et que cela , de plus, est du à un endettement croissant de 24 millions d’ emprunts toxiques : preuve que le long terme ne le préoccupe plus ). Néanmoins, avec la hausse importante du nombre des habitants ces dernières années à Châtillon, la masse d’impôts locaux récoltés augmente mécaniquement…

– efforts herculéens en matière de logements sociaux , mesurés de façon millimétrique par des statistiques contestées : de 21,62% à 23,54% ! Kolossal !

 Un détail à souligner :  » les jours pairs , les jours impairs pour les noms » , c’était une blague . Mais si ! Nous avions oublié de prévenir notre Député : avec l’UMP de Chatillon , l’humour ne doit s’envisager qu’au 1er degré !

Décidément « L’Echo de Chatillon » ne sera jamais « L’Echo des Savanes » !

CHATILLON INFORMATIONS, L’ECHO DE CHATILLON : PRAVDA(S) !

samedi 23 mars 2013

Chaque numéro de « Châtillon Informations » qui nous rapproche des élections municipales voit le nombre de photos de l’actuel maire, Jean-Pierre Schosteck, augmenter dans les pages de la « Pravda » municipale. Dans le numéro de mars, ce n’est pas moins de 13 fois qu’il apparait ainsi. Ce chiffre sera-t-il battu en avril ? Sans doute, car après s’être assoupi pendant 5 ans, l’approche du scrutin fait sortir le renard de son terrier. Pas un éditorial de ce magazine, pas un tract,où il n’emploie le mot de dynamisme, croyant remplacer son absence d’action par la méthode coué. En effet, il s’agit bien là d’un gros point faible de cette équipe municipale qui, jamais vraiment renouvelée après 30 années consécutives de mandat, semble usée et sans beaucoup d’idées. Alors, c’est de bonne guerre, elle joue  banco son va-tout sur la dernière année où, pour donner l’impression que elle a fait en espérant que les Châtillonnais oublient les 5 années précédentes où il ne s’est rien passé, elle cumulera sur quelques mois ses quelques maigres réalisations comme par exemple, le réaménagement (enfin !) du marché, la valorisation extravagante de la mise en place d’une petite patinoire pendant quelques jours en étant la marque la plus pathétique.

La commune augmente ses recettes fiscales depuis six ans : que fait-elle de ce surplus ? 

Le maire se targue de ne pas augmenter les impôts locaux et taxes foncières depuis six ans. Mais c’est oublier deux choses : le nombre d’habitants ayant passé dans le même temps de 27 000 à 35 000, la cagnotte a mécaniquement grossi en volume. Et pourtant, on n’enregistre que très peu de réalisations, comparé par exemple à la ville voisine de Clamart où pas une année ne se passe sans qu’il y ait la création d’un ou de plusieurs équipements publics. Triste réalité : les équipements publics type piscine, stade, médiathèque ou maisons de retraite, par exemple, datent bien de l’ancienne municipalité de gauche qui était en place il y a plus de 30 ans… Deuxièmement, Châtillon reste, malgré six ans de non augmentation des impôts locaux, parmi les villes du département où ils sont les plus élevés. Bref, les Châtillonnais paient la même chose individuellement mais plus en volume pour ne pas avoir grand chose. On peut d’ailleurs se demander à quoi sert le surplus de recettes fiscales récolté ? Dans sa dernière lettre « L’Echo de Châtilllon », Jean-Pierre Schosteck parle de « gabegie socialiste ». Au passage, c’est souvent celui qui dit, qui y est… Quand depuis 30 ans, on gère une municipalité, avec souvent les mêmes fournisseurs et prestataires, on perd progressivement sa force de négociation et on finit par tout payer plus cher. Nous l’avons déjà démontré, ne serait-ce que le projet de nouvelle mairie qui présentait un déséquilibre de 15 à 20 millions d’euros en faveur du promoteur immobilier familier de la municipalité.

Quant au logement social, « la vérité des chiffres » qu’il écrit dans la même lettre, des studios étudiants à près de 600 euros par mois, sont par exemple comptabilisés comme logements sociaux. Mais à ce prix-là, qui peut se les payer sauf à avoir des parents plutôt aisés. En attendant, il y a plus de 1000 demandes de logements sociaux en instance…

N’ayant que peu d’actions positives à présenter, le maire se lance alors, c’est un de ses jeux préférés pour masquer son incurie, dans l’anathème contre les socialistes accusés pour le coup de tous les maux. Notre député, Jean-Marc Germain, qui n’a de cesse de se battre pour l’emploi au parlement, il est rapporteur des différents projets en la matière, se voit affubler par notre édile n°1 des qualificatifs d' »atterrant, affligeant, aberrant » et notre conseillère générale, Martine Gouriet, en prend également pour son grade. Tout ça n’est pas terrible et annonce tout de même une fin de règne en capilotade…