Archive pour décembre 2011

Famille sri-lankaise : on ne lâche rien jusqu’à ce que la – bonne – solution soit trouvée !

dimanche 18 décembre 2011

Face aux atermoiements du Préfet qui semble, malgré un avis favorable de sa directrice des étrangers, avoir botté en touche au profit de Claude Guéant, le ministre de l’intérieur et pourfendeur des étrangers, la pression des habitants de Châtillon ne doit pas se relâcher.

Ce dimanche matin, une manifestation de soutien en présence des parents et des deux enfants sri-lankais scolarisés à l’école des Sablons a rassemblé, malgré le froid piquant et le début des vacances de Noël, une centaine de personnes à l’appel de plusieurs organisations de Châtillon dont le Parti Socialiste.

Martine Gouriet, conseillère générale PS de Châtillon s’est engagée à rappeler le Préfet dès ce lundi pour lui réexprimer le soutien continu de la population châtillonnaise et demander que la situation de la famille sri-lankaise soit définitivement et positivement règlée. Une personne s’est par ailleurs manifestée pour loger les deux prochaines semaines la famille sri-lankaise qui aurait du être jetée à la rue par les autorités le 27 décembre. Bravo à elle.

Quant au maire de Châtillon, Jean-Pierre Schosteck, silence radio. Il est vrai qu’en tant que député UMP rallié au groupuscule Droite Populaire, dernière station avant le Front National, il vote toutes les lois répressives de son collègue Guéant à l’égard des étrangers… Encore un  qui, comme son mentor Sarkozy, ne se rapellent plus d’où viennent leurs aïeux.

Renforçons encore la solidarité et faisons plier cette droite inhumaine et bornée. Merci à tous pour votre soutien.

 

Famille sri-lankaise : la mobilisation permet un répit

lundi 5 décembre 2011

Plus de 1 300 signatures sur la pétition proposée par la FCPE et RESF pour demander l’arrêt du processus d’expulsion vers son pays d’origine en guerre civile d’une famille sri-lankaise installée à Châtillon. Accompagnée par Martine Gouriet, conseillère générale PS de Châtillon et des représentants de la FCPE et de RESF, la famille en question a été reçue par le sous-préfet des Hauts-de-Seine vendredi dernier à Antony.

A l’issue de cette rencontre, la famille a pu être hébergée dans un hôtel de Malakoff et les deux enfants pourront continuer leur scolarité à l’école des Sablons, au moins le temps de la décision administrative au sujet de leur dossier de régularisation. Par ailleurs, une promesse d’embauche a été faite pour au moins un des deux parents.

Encore une fois, la mobilisation a été nécessaire pour stopper le processus d’expulsion. Sans les 1 350 signatures de soutien des parents d’élèves de la ville, la famille sri-lankaise qui avait fui son pays en proie à la guerre civile aurait déjà du retourner chez elle malgré le danger. Merci à tous les parents pour leur esprit de solidarité et leur soutien. Maintenant, nous devons attendre la décision de l’administration. Restons vigilants.

Ecole des Sablons : stop aux expulsions !

vendredi 2 décembre 2011

A Châtillon, une famille sri-lankaise (ex-Ceylan) est menacée d’expulsion avec ses deux enfants scolarisés à l’école des Sablons et se trouvera courant décembre sans hébergement.
A l’appel des parents d’élèves et de la FCPE, soutenus par le Directeur, les Enseignants, RESF, et le Parti Socialiste de Châtillon, une mobilisation s’organise dans les écoles de Châtillon.

Contre cette injustice , une pétition circule pour faire savoir et réagir. En quelques jours, 1 050 signatures ont été receuillies à la sortie des écoles et des centres de loisirs auprès des parents et nounous venus chercher leurs enfants.

Une délégation de châtillonnais avec Martine Gouriet, conseillère générale PS de Châtillon, a été reçue mercredi 30 novembre à la sous-préfecture d’Antony pour exiger le maintien des deux enfants auprès de leurs camarades de classe à l’école des Sablons. Cette pétition peut aussi être signée en ligne à l’adresse suivante :

http://www.educationsansfrontieres.org/?page=article&id_article=39860

Soyez nombreux à soutenir ces deux enfants en bas âge qui ne peuvent pas comprendre pourquoi on veut les séparer de leurs camarades de classe et menacés avec leurs parents d’être expulsés dans un pays en guerre civile.