Archive pour février 2011

Cantonales à Châtillon : 6 candidats le 20 mars au 1er tour

mercredi 23 février 2011

Six candidats devraient se présenter aux suffrages des électeurs sur le canton de Châtillon, le dimanche 20 mars (8 h – 20 h), pour le 1er tour des cantonales : Martine GOURIET (Parti Socialiste) et Conseillère générale sortante (suppléant : Patrick Widloecher, conseiller municipal PS), Jérôme Desquilbet (Europe Ecologie – Les Verts), Jocelyne Le Métayer (Front de Gauche – Parti de Gauche), David Lefevre (MoDem), une candidate du Front National et un candidat UMP- Sarkozy qui se cachera pour l’occasion derrière l’étiquette « Nouveau Centre » compte tenu du faible niveau actuel de popularité de son écurie d’origine. Un candidat courageux mais pas téméraire en somme.

En 2004, 8 candidats avaient concourru au 1er tour. Manquent donc cette année, deux candidats : un divers gauche et un extrême-gauche. Ils avaient totalisé tous les deux un tout petit peu plus de 3%.

Au deuxième tour, Martine GOURIET l’avait emporté par 53% contre 47% devant le candidat du Nouveau Centre de cette année. C’est la 3ème fois que ce dernier se présente aux cantonales. Ses deux premières tentatives s’étaient soldées par un échec. Attention : « Jamais deux sans trois« , dit le dicton… A noter que lors de sa première tentative, il s’était présenté contre Mme Schosteck dont Jean-Pierre Schosteck, son mari, avait dit que voter pour son épouse , c’était comme si on votait pour lui. Au final, le candidat socialiste, Thierry Wahl, avait mis tout le monde d’accord.

Jean-Pierre Schosteck réinvente Pif Gadget

mercredi 23 février 2011

« L’éco-responsable » Jean-Pierre Schosteck, et irresponsable (sans guillemets) politique qui vient de s’acquoquiner au sein de la « Droite populaire » avec des futurs alliés du Front National tels les députés Raoult, Ciotti ou Vanneste, propose en couverture du dernier numéro de « Châtillon Informations », de prêter aux habitants de Châtillon une caméra thermique pour mesurer leurs pertes éventuelles d’énergie. Ca nous rappelle un peu les pois sauteurs de Pif le Chien, le magazine qui proposait avec chaque numéro un gadget à ses jeunes lecteurs…

Voilà une nouvelle façon pour le Maire d’esquiver ses responsabilités. En effet, c’est à la municipalité de faire le boulot, c’est pour cela qu’elle a été élue et c’est pour cela que l’on paie des impôts locaux. Ce n’est pas aux habitants de se substituer au service public communal. Si ça continue, on va leur demander de balayer les rues ou d’arroser les fleurs des ronds-points. En effet, on peut aisément imaginer que peu de personnes vont spontanément emprunter cet appareil de haute technologie et encore moins celles issues des quartiers populaires qui  souffrent pourtant financièrement le plus des pertes d’énergie, tout simplement parce qu’ils habitent trop souvent des logements de moindre qualité.

Faire baisser les charges d’habitation et celles des bâtiments publics

Non, ce qu’il faut, comme le demandent les élus socialistes depuis des lustres, c’est une thermographie de la ville. C’est-à-dire une photographie aérienne infrarouge qui permette d’identifier les éventuelles sources de perte de chaleur et d’eau de chaque habitation ou bâtiment. Une fois développées, les photos sont exposées au public qui, s’il le souhaite, peut ensuite, au vu de ses éventuelles pertes constatées, entreprendre les travaux nécessaires d’isolation et de colmatage des fuites. Ce  qui va lui permettre de faire baisser sensiblement le montant de ses charges de chauffage et d’eau. Ces travaux sont finançables par des prêts à taux zéro, c’est-à-dire sans intérêts.

La thermographie largement remboursée par les gains 

Le coût de cette thermographie, une fois les aides déduites, reviendrait à environ 25 à 30 000 euros, pour les finances de la ville, à comparer avec les 600 000 euros annuels dépensés en  frais de réception par la mairie… Au bout du bout, on peut même penser que cela ne couterait rien puisque les économies qui pourraient être réalisées sur les seuls bâtiments dépendant de la municipalité devraient être sensiblement supérieures à l’investissement. Et ceci, sans compter les emplois qui devront être créés, dont une bonne partie au plan local, pour faire les travaux.

« L’énergie la moins chère est celle que l’on ne consomme pas » est-il écrit dans le magazine du maire. Nous on dirait au sujet de cette initiative « schosteckienne » que « les bêtises les moins nombreuses sont celles que l’on ne fait pas »

Jean-Pierre Schosteck en dérapages incontrôlés

lundi 21 février 2011

Ca sent la panique dans les rangs de l’UMP-UPC-Nouveau Centre, etc. Face à la montée des opinions favorables à la gauche d’un côté, au Front National de l’autre, une partie de la droite a décidé de muscler son discours et de créer au Parlement un groupe qui s’intitule « Droite populaire ». Droite on, comprend très bien, car ce nouveau sous-tiroir de la majorité parlementaire compte dans ses rangs tout ce qu’il y a de plus rétrograde, comme Eric Raoult, l’excité permanent du 9-3 qui voit des Bolchéviques partout ou Jean-Pierre Vanneste, le député du Nord qui veut que l’UMP se rapproche du Front National et qui considère au passage les homosexuels comme des malades qu’il faudrait faire soigner. Populaire, c’est plus dur à comprendre vu que les députés qui composent la  » Droite populaire  » votent toutes lois qui profitent aux plus riches  et aussi celles qui enfoncent les pauvres qui n’en peuvent déjà mais. Et maintenant, c’est au tour  des couches moyennes de passer à la moulinette. Jean-Pierre Schosteck est même répertorié parmi les « membres fondateurs » de ce mouvement nouveau aux méthodes et aux discours très, très, anciens, et à touche-touche avec les hallucinations des fachos.

Touché ! Coulé !

Premiers travaux pratiques, notre Jean-Pierre attaque l’autre jour sur son blog les magistrats bille en tête qui seraient coupables de laxisme dans l’affaire Laetitia et aussi parce qu’ils ont osé critiquer les propos du Pdt de la République sur les « graves dysfonctionnements » qui auraient abouti à l’abominable assassinat que l’on connaît. Les magistrats, que Schosteck qualifie au passage « d’intouchables » et pour l’essentiel « de gauche » ( ?) échapperaient ainsi selon notre député « à toute forme de responsabilité alors qu’ils sont chargés de protéger la société ». « On a beau regarder, continue-t-il, on a du mal à voir ce qu’il y a de choquant dans les propos du Pdt de la République » à leur encontre.

La réponse n’a pas tardé. Le lendemain de la publication du texte de J.P. Schosteck sur son blog, Michel Mercier, l’actuel ministre de la Justice, rendait public lors d’une conférence de presse les rapports de l’inspection des services judiciaires et de l’inspection de services pénitentiaires qui mettaient  dans cette affaire Laetitia…hors de cause les magistrats en question. « Aucune faute des juges ni des conseillers d’insertion et de probation » a souligné le ministre en question…  Et les magistrats, de lever immédiatement leur mouvement de grève.

Alors voilà, ce qui est choquant, c’est d’avoir, sans disposer d’ informations fiables, cloué au pilori une population, les magistrats, qui n’a commis aucune faute et qui ne fait que réclamer des moyens pour travailler correctement. Jean-Pierre Schosteck touché par les révélations du ministre de la Justice, sera, espérons-le, bientôt coulé par les votes des électeurs de Châtillon.

Martine AUBRY lance à Clamart un Appel pour une autre politique du logement

mercredi 16 février 2011

« La droite s’interroge de savoir si on doit supprimer l’impôt sur la fortune, l’ISF, nous, les socialistes, on réfléchit à la question des logements sociaux. Visiblement, nos préoccupations ne sont pas les mêmes » a déclaré Martine AUBRY cette après-midi à Clamart, en présence de nombreux maires venus de toute la France (Delanoë de Paris, Cohen de Toulouse, Hazan de Reims, etc.). Une salle pleine à craquer et aussi de nombreux journalistes de la presse écrite, une cinquantaine de photographes et plusieurs chaînes de télé (TF1, Canal+, etc.) pour couvrir l’évènement.

Il s’agissait  pour l’occasion de lancer un appel  national pour une autre politique du logement. Sans logement, il est en effet plus difficile de trouver un emploi et sans emploi, il est difficile d’obtenir un logement. Il faut sortir de ce serpent qui se mord la queue…

150 000 logements sociaux supplémentaires par an

Pour cela, Le Parti Socialiste s’engage à créer chaque année 150 000 logements sociaux supplémentaires à prix abordable, mais aussi, à ce qu’un tiers de chaque nouveau projet de construction immobilière soit réservé aux logements sociaux, à identifier les 2 millions de logements actuellement vides et à en favoriser la remise en location ou la vente, et enfin, à accroître les moyens consacrés à l’acquisition des réserves foncières disponibles pour réaliser des logements.

Bien entendu, en face de ces engagements du Parti socialiste, l’Etat devra lui aussi en assumer un certain nombre. Car, sans l’action de l’Etat, les communes ne pourront pas toutes seules régler ce problème crucial du logement. Un seul chiffre par exemple qui témoigne de l’étendue du problème : à Châtillon, où 50% des ménages, soit plusieurs milliers, remplissent les conditions pour bénéficier d’un logement social, plus de 1000 demandes sont actuellement en instance…

La conférence de presse avait été précédée d’une visite avec Philippe Kaltenbach, le maire de Clamart, de quelques réalisations exemplaires de programmes neufs dans le parc social de la ville. La manifestation s’est terminée par une photo sur les marches d’escalier de la salle Hunnebelle des candidats aux prochaines cantonales dans le 92 rassemblés autour de Martine Aubry.

Martine AUBRY à Clamart mercredi 16 février à 16 heures

mardi 15 février 2011

Martine Aubry sera demain à Clamart pour lancer un appel national pour une autre politique du logement social. Martine Aubry viendra accompagnée de nombreux Maires et élus socialistes, à la salle des Fêtes, Place Hunebelle après avoir visité deux opérations de logement social à l’invitation du Maire PS de Clamart, Philippe Kaltenbach.  Martine Gouriet, conseillère générale sortante et candidate du PS aux prochaines cantonales et Patrick Widloecher, son suppléant, seront présents à cette manifestation.

Ce n’est pas un hasard si Martine Aubry vient dans les Hauts-de-Seine, qui sont devenues une terre de conquête pour les socialistes, après avoir longtemps été considérées comme une chasse gardée de la Sarkozie père et fils.

Martine Aubry vient dans le 92 car la situation y est devenue extrêmement difficile en termes de logement, notamment du fait de la politique menée par la droite depuis des années. Une droite qui refuse de créer des logements à des prix abordables, obligeant de ce fait les classes populaires et mêmes les classes moyennes à se loger de plus en plus loin de Paris et à perdre leurs forces dans de longs temps de transports pour se rendre sur leurs lieux de travail.. Tout le monde peut bien le voir à Châtillon, avec des immeubles hauts de gamme qui poussent comme des champignons et des logements sociaux qui ne suivent absolument pas le même rythme.

Voici les trois propositions phares du Parti socialiste du 92 sur le logement pour ces élections cantonales :

– créer un bouclier logement afin de venir en aide à ceux qui consacrent plus de 30 % de leurs revenus au logement

– encadrer les loyers dans le privé en particulier à la relocation

– créer 5000 logements sociaux par an (au lieu d’à peine 2000 actuellement).

Le 20 mars, dès le premier tour, votez massivement pour Martine GOURIET.

Opération camouflage chez les sarkozystes de Châtillon

dimanche 13 février 2011

Les électeurs châtillonnais ne savent plus où donner de la tête. Le candidat désigné par l’UMP du 92 pour la cantonale de Châtillon se présente sous l’étiquette « Nouveau centre ». Le Maire, Jean-Pierre Schosteck, UMP, parfois UPC (Union Pour Châtillon) quand ça l’arrange, c’est-à-dire quand le parti de Sarkozy est en difficulté, vient d’adhérer au mouvement de «La Droite populaire ». Rassurez-vous, ces partis ne sont ni « nouveau » ni « populaire » car ils militent tous pour revenir en arrière, (travaillez toujours plus pour gagner toujours moins) et prennent systématiquement fait et cause pour les revendications des riches (bouclier fiscal, projet de suppression de l’impôt sur la fortune, etc.) qui sont loin d’être populaires.

Les électeurs de droite soutiennent de moins en moins la politique de Sarkozy et de l’UMP

Pourquoi cette volonté de se camoufler, de ne pas assumer ce qu’ils sont réellement, c’est-à-dire des politiques qui ont milité ardemment pour l’élection de Nicolas Sarkozy lors de la dernière présidentielle et qui continuent de le soutenir en votant à 100% les lois antisociales qu’il propose ? Il suffit pour le savoir de lire les résultats d’une récente enquête menée par l’institut BVA auprès des Français (les 3 et  4 février auprès d’un échantillon de 1007 personnes représentatif de la population française). On y lit que seuls 18% d’entre eux ont confiance en Nicolas Sarkozy pour l’éducation, 15% pour l’emploi et 11% pour le pouvoir d’achat. A contrario, 80%, 84% et 88% disent respectivement ne pas avoir confiance dans le Président de la République sur ces items.

Pire, les sympathisants de droite sont respectivement 52%, 64% et 72% ( !) à n’avoir pas confiance dans leur favori pour trouver une solution à ces problèmes. Si on y ajoute, les aventures aériennes de Fillon et Alliot-Marie et autres turpitudes du trop célèbre Eric Woerth, le financier de l’UMP, on voit aisément ce qui motive nos valeureux UMP locaux à jouer les Fantômas dans les rues de Châtillon et à s’affranchir autant que faire se peut de leurs racines UMP-sarkozystes.

Une fois n’est pas coutume, ils méprisent de cette façon les électeurs y compris les leurs en pensant qu’ils n’y verront que du feu. Ainsi, le candidat UMP-Nouveau centre-sarkozyste écrit dans son dernier tract : « La prochaine élection cantonale du mois de mars est une élection locale (…) », en mettant en gras « élection locale » au cas où les électeurs continueraient à vouloir faire le lien la politique nationale de Sarkozy et de l’UMP avec ce qui leur arrive dans leur quotidien : baisse du pouvoir d’achat, augmentation de l’insécurité, pas assez d’enseignants dans les établissements scolaires et autres avatars sociaux. Ben que oui que c’est bien les mêmes. Un cinglant revers le 20 mars les remettra d’aplomb et peut-être qu’ils finiront alors par arrêter de se moquer des gens.  Donnez-leur une bonne leçon avec votre bulletin de vote ou, électeurs de droite, en vous abstenant ou en votant blanc. Vous pouvez même voter pour les socialistes. Tout ça, au moins, ça ne vous coute rien et ça vous fera du bien. Plutôt que de râler sans succès devant son écran de télé…