Jean-Claude CAREPEL (UMP), élu Pinocchio du mois

Jean-Claude CAREPEL, le vrai-faux candidat de l’UMP aux prochaines élections cantonales à Châtillon (20 et 27 mars 2011) écrit sur son blog au sujet du nouveau marché qui vient d’ouvrir à Maison Blanche près du Bricorama : « L’opposition a essayé de retarder l’échéance par divers moyens mais nous avons tenu le cap et l’engagement pris lors des élections municipales a été tenu ». Oui, mais c’est de l’engagement de la liste de l’opposition « Châtillon Avenir » dont il s’agit… L’ouverture d’un marché dans le quartier Maison Blanche faisait en effet  partie des 150 propositions de la liste emmenée par Martine GOURIET (Parti Socialiste) et d’elle seule. Point de proposition de ce genre sur tous les papiers distribués par l’UMP pendant la campagne électorale des Municipales, nous les avons tous gardés et nous pouvons vous les montrer. Il s’agit donc d’un grand et beau mensonge du sieur CAREPEL que l’on excusera toutefois car il doit être sens dessus dessous dans sa tête après s’être fait virer du poste de candidat UMP aux prochaines cantonales par les caciques de l’UMP du département des Hauts-de-Seine.

Pathétique…

Quant au fait que l’opposition aurait retardé un projet qui était quand même le sien, donc elle s’amuserait à se tirer toute seule une balle dans le pied, on reste dans le même registre du mensonge et de la calomnie. Qu’aurait fait l’opposition pour mériter cette fausse indignation ? En Conseil municipal, elle avait tout simplement souligné que le contrat avec le concessionnaire du marché était léonin, au détriment des finances municipales, tout comme d’ailleurs celui qui régit depuis 1990 le marché en centre ville, une concession d’une durée de 40 ans (!) déjà critiquée en son temps par la Cour régionale des comptes. Le maire ayant balayé l’observation de l’opposition d’un revers de la main, Martine GOURIET a du saisir le Préfet du département… qui lui a évidemment donné raison. Du coup, le marché Maison Blanche, s’il est bien ouvert et ceci sans aucun retard, est aujourd’hui géré en régie directe par la Mairie. Une nouvelle consultation pour trouver un concessionnaire devra avoir lieu afin que la ville de Châtillon puise bénéficier de conditions financières plus avantageuses. Défendre les finances de la ville donc de ses habitants, voilà ce que Mr CAREPEL appelle « retarder l’échéance ». A ce niveau d’argument, on ne peut dire qu’une chose : pathétique. Si la droite en est à utiliser le mensonge et la calomnie, c’est qu’elle doit être au plus bas. Comme la cote de popularité de son mentor, Nicolas Sarkozy, dans les sondages. Encore un petit effort et on va toucher le sable.

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