Archive pour janvier 2010

Eviter d’autres drames

dimanche 17 janvier 2010

De nombreux camarades du Parti Socialiste, élu(e)s et militant(e)s, avaient tenu à être présents samedi matin 16 janvier à la cérémonie de recueillement organisée à la mémoire de la petite Inés, élève de l’école des Sablons, très appréciée de ses camarades de classe et du corps enseignant, et victime d’un accident qui lui aura coûté la vie.

Dans ces moments insupportables, la section du Parti Socialiste de Châtillon s’associe à la douleur des parents. Nous avons aussi une pensée pour sa famille, ses ami(e)s et le personnel enseignant de l’école des Sablons, encore très bouleversé par cet accident dramatique survenu aux portes de leur établissement.

Après ce drame, la vie va reprendre son cours, même si rien ne sera jamais oublié. Mais, doit aussi venir le temps des questions qu’il faut légitimement se poser et des bonnes réponses à apporter pour qu’un accident de ce type ne puisse plus se reproduire.

Les premières informations remontées par le bouche à oreilles laissent à penser qu’il s’est agi d’une suite de dysfonctionnements, notamment une descente de car non déneigée qui aurait provoqué la chute de la jeune fille, l’absence d’une des deux personnes normalement prévues pour accompagner les élèves et devant servir de serre-file.

Dans ce genre d’accident, il est facile de plaider la fatalité ou de chercher un bouc émissaire. Assurément, ce n’est pas la bonne solution si l’on veut que ce type d’accident ne se reproduise plus. Il est aujourd’hui de la responsabilité des pouvoirs publics, gendarmerie et justice, de faire toute la lumière sur cet accident et les causes qui l’ont provoqué. Des personnes étaient présentes au moment du drame. elles pourront si besoin témoigner sur ce qu’elles ont vu.

Viendra ensuite le temps d’établir les vraies responsabilités, moins pour punir que pour tirer les bons enseignements de façon à pouvoir mettre en place très rapidement tous les dispositifs nécessaires qui empêcheront que cela ne puisse recommencer.

Faire tout autrement, serait à la fois une faute très grave et prendre de lourdes responsabilités pour l’avenir, notamment si un tel fait arrivait à se produire de nouveau.

Bonne Année 2010…quand même

samedi 2 janvier 2010

 

Après cette année 2009 qui aura été caractérisée par une crise financière mondiale des plus aigües suivie d’une crise économique non moins profonde et qui ont toutes les deux mis à genoux nombre de foyers dans notre pays, 2010 ne s’annonce malheureusement guère plus enthousiasmant. La plus que timide reprise économique que l’on constate depuis quelques semaines, due en grande partie aux milliards injectés par l’État (il faudra rembourser la dette…), ne pourra perdurer si le secteur privé continue à ne pas investir. Or, de ce côté-là, on note chaque semaine la liste des nouveaux licenciements qui s’allonge. Or, l’État ne pourra pas une nouvelle fois insuffler des milliards d’euros dans le circuit…

Face à cette situation, le Président de la République ne trouve pas la solution. A partir du moment où il part du principe qu’il faut épargner les riches, il risque de la chercher longtemps. Alors, il lui reste, pour conserver le pouvoir au profit des intérêts de ses amis du Fouquet’s, à faire s’affronter les uns contre les autres. Le faux débat sur l’identité nationale, qui n’apporte rien d’autres que des divisions entre des gens qui auraient tout intérêt socialement à s’entendre, en est un très triste exemple. Qu’il soit organisé par un ancien socialiste est quelque part assez minable.

 

Pas d’autre choix que de se prendre en mains

Au niveau local, notre député-maire ne fait que copier son mentor élyséen. Toutes les mauvaises mesures suggérées par Sarkozy et présentées au Parlement, il les vote sans discuter, espérant sans doute ainsi pouvoir conserver encore quelques années son mandat de député gagné uniquement à cause du retrait forcé de son ex-copain Pemezec, élu député puis rapidement démis de ses nouvelles fonctions pour avoir confondu sa caissette de candidat avec celle de maire du Plessis-Robinson qu’il était. Jean-Pierre Schosteck, en bon élu de droite, sait qui il faut privilégier. Tandis que les pauvres sont de plus en plus nombreux à Châtillon, il préfère dépenser plus de 200 000 euros pour de nouvelles illuminations de Noël et dans le même temps refuser les quatre ou cinq mesures sociales que le Parti Socialiste lui avait proposées en conseil municipal : un kit de fournitures scolaires gratuit pour les écoliers, la réalisation d’une thermographie à Châtillon pour, au final, faire baisser les dépenses d’énergie des ménages, des bons d’achat fruits et légumes pour les plus démunis, plus de logements sociaux et des constructions qui préservent l’environnement, etc. Les trois premières mesures auraient coûté moins cher au total que les nouvelles illuminations. Un vrai choix de classe.

Dans ce ces conditions et ce climat, où beaucoup de familles souffrent ou voient réduire sensiblement leurs moyens de vivre, difficile de souhaiter gaiement une bonne et heureuse année. On a même comme impression, cette année qui vient, qu’elle ne sera « bonne et heureuse » que si on se prend tous en mains et que nous ripostions face à ce pouvoir qui échoue dans la résolution de la crise mais réussit quand même à protéger les nantis. Les élections régionales du printemps 2010 peuvent permettre de montrer avec force un rejet de cette politique de classe et de casse qui n’a de cesse depuis l’élection de Sarkozy de remettre en cause des acquis sociaux historiques. Tout y passe et en 2010, ce sera le tour des retraites d’être malmenées voire remises en cause.

Ne laissez plus faire ! Avec détermination, on peut les arrêter. Rejoignez notre combat pour une France qui ne renie pas ses principes historiques : liberté, égalité, fraternité, auxquels on pourrait ajouter, la préservation de notre planète, car sans elle…

Bonne Année tout de même. Mais sachez avant tout qu’elles sera en grande partie ce que vous en ferez.